James Butterwick, marchand d’art londonien déjà réputé, travaille depuis plusieurs années à Moscou et à Londres en se spécialisant dans le domaine de l’avant-garde russe. Il connaît en conséquence les problèmes de ce domaine des deux côtés de la frontière européenne.
Il a adressé une lettre ouverte à l’InCoRM en date du 1er juillet 2011… qui, à ce jour, n’a pas reçu de réponse.
Nous avions publié le 15 mars sa lettre en anglais et le 16 la traduction en russe. Voici la traduction française.
Cher Incorm,
Nous avons lu avec grand intérêt vos récents commentaires concernant le livre d’Anthony Parton1 et celui de Denise Bazetoux2 et la façon dont la société artistique moscovite essaie de priver ces ouvrages de toute crédibilité.


