Dans le cadre de l’étude des œuvres de l’avant-garde russe faisant partie de l’importante collection moderne du Museum Ludwig de Cologne, les éditions Wienand viennent de publier (en langue allemande) un premier volume consacré au cubo-futurisme : Russische Avangarde im Museum Ludwig, Band 1 : Der Kubofuturismus und der Aufbruch der Moderne in Russland, Wienand Verlag, 2010, Wienand.
Dans ce volume on trouvera, p. 50-57, l’étude « Alexandra Exter, Synthetische Darstellung von Dieppe um 1912/13 » d’Andréi Nakov. Le texte fournit l’interprétation d’une importante composition cubo-futuriste d’Alexandra Exter, œuvre qui est désormais désignée sous le titre « Paysage synthétique de la ville de Dieppe » (hiver 1912-1913). Cette composition, qui provient de la succession Exter-Lissim est connue depuis le milieu des années soixante‑dix.
Archive pour la catégorie ‘L’œuvre’
Nouvelle étude d’une œuvre cubo-futuriste d’Alexandra Exter
Mercredi 1 décembre 2010Rétrospective Alexandra Exter au Musée d’Art Moderne de Moscou
Mardi 11 mai 2010Le Musée d’art moderne et contemporain moscovite, vient d’ annoncer la présentation à partir du 29 mai d’une exposition « Alexandra Exter ». Sans préjuger du contenu concret de cette exposition, certaines œuvres placées dans l’annonce soulèvent déjà des questions d’attribution et appellent à la plus grande prudence. Le président de l’association Alexandra Exter a réagi à cette annonce avec la lettre ouverte ci-jointe :
Александра Экстер « Ретроспектива »
Lundi 10 mai 2010Московский музей современного искусства объявил об открытии 29 мая 2010 года выставки « Александра Экстер ». Не хочется заранее высказывать суждений о содержании выставки, но атрибуция некоторых произведений, помещенных в анонсе, уже вызывает вопросы и желание призвать к большей осторожности. Председатель общества « Александра Экстер » откликнулся на сообщение об открытии выставки следующим письмо, посланным ее организаторам :
Barbié renonce à l’Arco
Jeudi 24 décembre 2009Traduction de l’article d’El País paru le 22 décembre : Barbié se descuelga de Arco
Le galeriste renonce à prendre part à la foire – Il veut dissiper les doutes sur l’authenticité de plusieurs œuvres qu’il a présentées lors de la Feriarte devant les tribunaux.
« Dans ces conditions, je ne peux pas travailler. Je préfère renoncer volontairement à l’Arco. Quand la justice démontrera qu’il n’y a aucune objection contre mes œuvres, je présenterai à nouveau ma candidature ». Avec ces mots, la galerie de Barcelone Manuel Barbié a annoncé hier son intention de ne pas participer à la foire d’art contemporain qui se tiendra en février à Madrid. Elle a ainsi devancé un tollé imminent du comité organisateur de l’Arco qui, vraisemblablement, allait rejeter son admission à la foire.
Le marchand a dénoncé l’expert qui a fait décrocher les œuvres
La présence de Barbié avait hérissé les galeries admises au rendez-vous madrilène. Le scandale qui a entouré sa participation à la Feriarte (manifestation organisée dans la capitale en novembre) est encore très présent. Le comité chargé de vérifier l’authenticité des œuvres exposées avait alors ordonné de décrocher sept des huit œuvres attribuées à des représentants éminents des avant-gardes russes présentées par Barbié. L’expert William Cole était à l’origine de cette décision.
Barbié se descuelga de Arco
Mardi 22 décembre 2009![]()
El galerista renuncia a participar en la feria – Quiere disipar en los tribunales las dudas sobre la autenticidad de varias obras que presentó en Feriarte
« En estas condiciones no puedo trabajar. Prefiero renunciar a Arco por voluntad propia. Cuando la justicia demuestre que mis obras no tienen ningún inconveniente, volveré a presentar mi candidatura ». Con estas palabras, el galerista barcelonés Manuel Barbié anunció ayer su voluntad de no participar en la feria de arte contemporáneo que se celebrará en Madrid en febrero. Se adelantaba así a un inminente pronunciamiento del comité organizador de Arco que, presumiblemente, iba a desaconsejar su admisión en la feria.
El marchante ha denunciado al experto que mandó descolgar las obras
La presencia de Barbié había levantado ampollas entre las galerías admitidas en la cita madrileña. Está aún muy presente el escándalo que rodeó su participación en Feriarte (certamen celebrado en la capital en noviembre). Entonces, el comité encargado de verificar la autenticidad de las obras expuestas ordenó descolgar siete de las ocho obras atribuidas a destacados representantes de las vanguardias rusas presentadas por Barbié. Tras aquella decisión estaba el experto William Cole.
L’Avant-garde russe, entre vérités et mensonge
Mardi 15 décembre 2009
Traduction de l’article d’El País paru le 10 décembre :
Vanguardia rusa, entre verdades y mentira
Le retrait de plusieurs œuvres de la Feriarte ravive le débat sur le marché douteux autour de cette période artistique
« Le marché des œuvres de l’avant-garde russe regorge de faux et l’Espagne est devenue l’un des refuges favoris pour les marchands de pièces douteuses. » C’est ce qu’affirme l’américain William Cole, docteur de l’Université de Harvard, spécialiste des expertises dans le domaine de l’art et membre du comité de sélection de la Feriarte, la foire d’antiquités qui s’est tenue récemment à Madrid. Afin d’enrayer la contagion, Cole, chargé de vérifier l’authenticité des estampes et des œuvres de l’avant-garde russe, a rejeté toutes les pièces attachées à cette école présentées par la galerie allemande Michael Nolte et a admis seulement un petit dessin de Malevitch parmi les huit œuvres présentés par la galerie Barbié de Barcelone. En dépit des détracteurs, Cole a réaffirmé son point de vue et les tableaux ont été décrochés. « Ils n’ont pas répondu à notre demande de discuter la question », indique Manuel Barbié. Bien que présentant une documentation, il a dû retirer des toiles d’Alexandra Exter, Nina Kogan et Vladimir Lebedev et deux de Liubov Popova et Ivan Puni.
Vanguardia rusa, entre verdades y mentira
Jeudi 10 décembre 2009La retirada de varias obras en Feriarte reaviva el debate sobre el dudoso mercado de ese periodo artístico
« El mercado de obras de la vanguardia rusa está desbordado de falsos y España se está convirtiendo en una de las plazas preferidas por los marchantes de piezas dudosas ». Lo afirma el estadounidense William Cole, doctorado por la Universidad de Harvard, experto en peritaje de arte y miembro del comité de admisión de Feriarte, la feria de antigüedades celebrada recientemente en Madrid. Con una decisión destinada a levantar ampollas, Cole, encargado de verificar la autenticidad de los grabados y las obras de la vanguardia rusa, rechazó todas las piezas adscritas a esta escuela presentadas por la galería alemana Michael Nolte y admitió sólo una – un pequeño dibujo de Malevitch – de las ocho presentadas por la galería Barbié de Barcelona. De nada sirvieron las alegaciones, Cole se reafirmó en su opinión y los cuadros se descolgaron. « Tampoco atendió nuestra petición de discutir el tema », indica Manuel Barbié. Pese a presentar la documentación, tuvo que retirar una tela de Alexandra Exter, Nina Kogan y Vladimir Lebedev y dos de Liubov Popova e Ivan Puni.
Des œuvres authentiques, enfin !
Dimanche 6 décembre 2009L’ASSOCIATION se félicite des résultats des dernières ventes publiques qui ont apporté la preuve d’une appréciation indiscutable de l’œuvre d’Alexandra Exter.
« VENISE » D’ALEXANDRA EXTER, ŒUVRE PHARE DE LA VENTE D’ART RUSSE CHEZ SOTHEBY’S
Samedi 5 décembre 2009NOUVEAU RECORD MONDIAL POUR UNE ŒUVRE D’ALEXANDRA EXTER LORS DE LA SEMAINE DES VENTES D’ART RUSSE CHEZ SOTHEBY’S
Le lot en tête des ventes de la Série d’Art russe chez Sotheby’s était une composition intitulé « Venise » par Alexandra Exter, qui a été vendu £ 1,049,250. Le prix – compris dans les limites de l’évaluation – établit un nouveau record mondial de vente aux enchères pour l’artiste décédée en 1949.






