Archive pour la catégorie ‘Exposition Tours’

Jean Chauvelin débouté de ses plaintes en diffamation

Mardi 15 mai 2012

Par décision de la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris, en date de 11 mai 2012, la plainte en diffamation déposée par Jean Chauvelin contre notre site et plus précisément contre Andréi Nakov, le Président de notre Association, a été rejetée : le plaignant « se verra débouté de toutes les demandes formées à l’encontre d’Andréi Nakov, en raison de la relaxe prononcée. »

Toute vérité n’est pas bonne à dire

Jeudi 8 mars 2012

Une plaine en diffamation ayant été déposée à l’encontre de cet article dans notre blog, nous estimons qu’il est de notre le devoir de le signaler à nos lecteurs.

Suivant le dicton que « toute vérité n’est pas bonne à dire… » ceux à qui cette vérité risque de porter de l’ombre ne se privent pas d’actionner les leviers de la justice…

La présomption d’innocence doit donc être respectée…

Exter : plus de faux que de vrais

Vendredi 2 mars 2012

Nous recevons constamment des demandes d’information concernant l’action en justice engagée à l’encontre de l’exposition de Tours 2009.

Comme il a été dit à plusieurs reprises – y compris dans ce blog – l’action engagée par le Procureur de la République, action menée par la justice en la personne d’une Juge d’Instruction du Tribunal de Tours, suit toujours son cours. À la demande du juge plusieurs analyses ont été diligentées, une enquête de la Police Nationale a également été réalisée. Si nous n’avons pas la possibilité de faire connaître à nos lecteurs la teneur d’un dossier, déjà bien volumineux, avant que la justice puisse se prononcer et que toutes les « actions en recours » soient épuisées, nous pouvons néanmoins leurs faire savoir qu’en guise de rétorsion cinq « plaintes en diffamation » ont été déposées contre Andréi Nakov par les personnes impliquées dans cette affaire ; une première plainte ayant été déjà rejetée par le Tribunal de Paris, les autres suivent leur cours…

Contrairement à ce qui a été parfois affirmé, aucune instance légale n’a déclaré irrecevable notre action au nom du droit moral de l’artiste, juste au contraire puisqu’à ce jour toutes les actions que nous avons initiées auprès de la justice française ont été acceptées et ont été menées précisément au nom de l’exercice de ce droit moral et continuent de l’être.

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Les faux dans l’art

Mercredi 29 février 2012

Le Journal des Arts« Les récentes affaires qui ont défrayé la chronique judiciaire sont venues rappeler combien les faux dans l’art, que l’on croyait en voie de disparition, étaient toujours d’actualité. Faux Giacometti, affaire Beltracchi…, tous ces trafics surprennent par leur ampleur même. C’était oublier la convoitise suscitée par l’explosion du marché de l’art depuis dix ans. Les faussaires et intermédiaires se montrent de plus en plus ingénieux pour tromper leur monde… »

Le Journal des Arts consacre un dossier sur les faux dans l’art : l’experte Marie-Hélène Grinfeder confirme l’opinion de Gilles Perrault concernant les faux Exter exposés à Tours.

Lire l’intégralité de l’article du Journal des Arts n° 357 du 18 novembre 2011
Journal des Arts, Les faux dans l’art

Misinformation, ongoing…

Mardi 31 janvier 2012

English translation of the article about Ms. Patricia Railing and the “InCoRM” published on January 27 « Désinformation, suite »

Following various texts disseminated through the internet where the “president” of the “InCoRM” group vehemently supports the presumed authenticity of the works displayed at the 2009 Tours exhibition, Ms. Patricia Railing presents – again over the internet – a new and no less unconditional praise of this exhibition, which thus far remains highly contested in the network of French justice. Advocated for three years now, the supposed authenticity of the paintings presented at Tours in 2009 is affirmed as straightforward evidence, and thus one beyond discussion.

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Désinformation, suite

Vendredi 27 janvier 2012

Faisant suite à divers textes diffusées sur Internet où la « présidente » du groupe « Incorm » clamait de façon violente l’authenticité présumée des œuvres de l’exposition de Tours 2009, Patricia Railing vient de lancer – toujours sur Internet – un nouvel et non moins inconditionnel éloge de cette exposition fortement contestée qui à ce jour reste dans le collimateur de la justice.

Suivant la ligne défendue depuis trois ans déjà, la prétendue authenticité des peintures présentées à Tours est affirmée comme un fait avéré et qui se trouverait ainsi hors discussion.

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Une œuvre attribuée à Alexandra Exter est retirée d’une vente à l’Hôtel Drouot

Samedi 27 mars 2010

Tableau attribué à Alexandra Exter

Une œuvre sur papier attribuée à Alexandra Exter était incluse dans le catalogue d’une vente publique à l’Hôtel Drouot en date du 26 mars 2010.

La pièce en question avait plusieurs caractéristiques patentes des œuvres inauthentiques telles celles présentées à l’exposition de Tours 2009 et la multitude qui gravite autour : une fausse signature, une provenance incorrecte renvoyant sans justificatif aucun à « l’atelier de l’artiste » et surtout de graves erreurs stylistiques et d’exécution.

Deux certificats accompagnaient  cette pièce : le premier de N. Filatoff était daté de 2006 et le second de G. Kovalenko de 2008. De surcroît, les deux auteurs n’étaient pas d’accord sur la date supposée de la pièce : 1916 ou 1921 ? Différence importante à l’époque, s’il s’agissait d’ une œuvre authentique…

À notre avis, la datation de cette pièce est de quelques bonnes décennies postérieure à la mort de l’artiste…

Alertée par nos soins, la maison de vente a réagi à temps en la retirant des enchères et de la salle d’exposition.

El Octubre Picassiano cambia de planes

Mercredi 30 septembre 2009

Malaga-Casa-Natal-de-Picasso-01Un conflicto sobre los derechos de unas obras obliga a la Casa Natal a sustituir a la exposición de las vanguardias rusas por una de Óscar Domínguez

Pocas instituciones cono- cen tan bien como la Fundación Picasso cómo se las gastan en el negocio de los derechos sobre las obras de los artistas. Normal. La Casa Natal lleva más de 20 años trabajando sobre la vida y la obra del malagueño, uno de los autores más rentables del mundo por ese concepto. Por eso, la institución ha decidido renunciar al que iba a ser su gran reclamo para el inminente XXII Octubre Picassiano: la anunciada exposición de las vanguardias rusas con piezas de Kandinsky o Malevich, entre otros.
La directora de la fundación municipal Lourdes Moreno resumía ayer el contratiempo : « Jean Chauvelin, el coleccionista que iba a ceder las piezas para la exposición de las vanguardias rusas, es el autor del catálogo razonado de la obra de Alexandra Exter, mientras que Andréi Nakov es el propietario de los derechos morales de su obra. Ahí es donde surge el desencuentro entre ambos y, aunque la Casa Natal solicitó una exposición de autores rusos y no sólo de Exter, fue el propio Chauvelin quien pidió a la fundación no llevar a cabo el montaje hasta que no se solucione el problema ».

Intercambio de obras

Ante la posibilidad de que el plato fuerte de la temporada resultara demasiado indigesto, la Casa Natal ha cambiado el menú: los vanguardistas rusos por el surrealista Óscar Domínguez. El autor tinerfeño lidera el cartel del Octubre Picassiano con la muestra que reunirá más de 70 piezas entre libros, grabados, óleos y sus características decalcomanías. [...]

A. J. LÓPEZ

L’article intégral sur le site de Sur Digital (Andalucía)

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Traduction française

Le XXIIème Octubre Picassiano change ses plans

Un conflit sur les droits de quelques œuvres oblige la Casa Natal à remplacer l’exposition sur les avant-gardes russes par Óscar Domínguez

Peu d’institutions savent aussi bien gérer les droits de commercialisation des œuvres d’artistes que la Fondation Picasso. Rien d’étonnant à cela. La Casa Natal travaille depuis plus de 20 ans sur la vie et l’œuvre du peintre malaguène, l’un des artistes les plus rentables du monde à cet égard. Aussi, l’institution a-t-elle décidé de renoncer à ce qui allait être une prestigieuse exposition à l’occasion du prochain XXIIème Octubre Picassiano : l’exposition prévue sur l’avant-garde russe comprenant, entre autres, des pièces de Kandinsky et Malewicz.

Hier, la directrice de la fondation municipale, Lourdes Moreno, résumait ce revers : « Jean Chauvelin, le collectionneur qui allait prêter les pièces de l’exposition de l’avant-garde Russe, est l’auteur du catalogue raisonné de l’œuvre d’Alexandra Exter (1), alors qu’Andréi Nakov détient les droits moraux de son œuvre. Là, réside le désaccord et, bien que la Casa Natal ait voulu une exposition d’artistes russes et pas seulement d’Exter, c’est Chauvelin lui-même qui a demandé à la fondation ne pas donner suite à ce projet avant que le problème soit résolu ».

Un échange d’œuvres

Devant la possibilité que le clou de la saison semblât trop indigeste, la Casa Natal a changé le menu : le surréaliste Óscar Domínguez en échange des avant-gardistes russes. L’auteur originaire de Ténérife sera la tête d’affiche de l’Octobre Picassiano avec un échantillon qui réunira plus de 70 pièces y compris des livres, des gravures, des huiles et ses caractéristiques décalcomanies. [...]

(1) L’annonce de la publication d’un catalogue raisonné des œuvres d’Exter fait partie d’un plan comme il est démontré dans le texte d’Andréi Nakov : Provenances fantasmées (Ndlr).

Le nombre de faux tableaux d’artistes de l’avant-garde russe sur le marché de l’art dépasse de loin celui des originaux

Mardi 22 septembre 2009

Alexandra Ekster

NEW YORK (ÉTATS-UNIS) [07.07.09] – Un reportage réalisé par le magazine ARTnews révèle que les faux dominent le marché de l’avant-garde russe.

Des journalistes du magazine ARTnews ont enquêté pendant six mois sur les faux d’artistes de l’avant-garde russe en circulation dans le marché de l’art. Plusieurs professionnels des milieux académique et marchand des pays comme l’Espagne, les États-Unis, la Russie, l’Allemagne et la France ont été consultés et des dizaines de cas de faux découverts dans des galeries et des maisons de vente ont été analysés.

La conclusion de l’enquête est alarmante : le nombre des œuvres des faussaires dépasse celui des originaux, comme l’exposition de Aleksandra Ekster fermée en mars 2009 à Tours le démontrait déjà avant le résultat de ces investigations. En effet, 190 des 192 œuvres exposées ont été identifiées comme des faux et saisies, l’enquête policière est toujours en cours.

Si le problème ne date pas d’aujourd’hui, il a pris à la fin des années 1990 une proportion de plus en plus inquiétante, notamment en raison de l’émergence d’une nouvelle catégorie d’acheteurs, les amateurs d’art russes. « Les acheteurs russes sont rentrés dans le marché et cette nouvelle demande a suscité une nouvelle vague de faux bien plus importante que la production de faux dans la première moitié des années 1990 », a déclaré à ARTnews Aleksandra Sahatskikh, l’une des principales spécialistes de l’avant-garde russe dans le monde.

Par ailleurs, cette prolifération de faux qui répond à une demande croissante a pour conséquence le développement d’une industrie parallèle, celle de l’authentification prise en charge par de nombreux experts. La provenance de ces œuvres s’avère toujours la même : elles proviennent des collections à l’origine mystérieuse, appartiennent à des artistes inconnus soudainement « redécouverts » ou ont été confisquées et cachées par la KGB, même si ce dernier n’a pas conservé d’archives sur ce sujet…
artclair.com

ARTnews : The Faking of the Russian Avant-Garde
L’article au format Pdf

Aubigny : les tableaux saisis expertisés

Lundi 13 juillet 2009

LaNR

Dans notre édition du 9 juillet, nous annoncions que la commune d’Aubigny a en projet un musée pour accueillir la donation d’un collectionneur. Jean Chauvelin, qui a passé son enfance dans la commune, a en effet décidé de léguer ses tableaux à la municipalité parce qu’il n’a pas d’enfant. Mais 150 toiles de l’artiste russe Alexandra Exter qu’il voulait donner, et d’autres tableaux, ont été saisis lors de leur exposition à Tours, en mars dernier. Les œuvres saisies sont toujours sous séquestre au château de Tours.

Un legs à Tours ?

Selon nos informations, le juge d’instruction a désigné des experts qui sont passés voir les œuvres mises en cause par Andreï Nakov, détenteur des droits moraux de l’artiste décédée. Le résultat de leur expertise n’est pas encore connu. En revanche, quelques toiles qui faisaient partie de l’exposition ont été restituées à des propriétaires privés qui s’étaient manifestés auprès du juge d’instruction.

Jean Chauvelin semblait également vouloir léguer quelques-unes des œuvres d’Alexandra Exter à la ville de Tours. L’exposition du début d’année était d’ailleurs considérée comme un test pour voir si l’artiste pouvait attirer un public d’amateurs. La suite de l’aventure dépendra de l’issue de la bataille judiciaire qui s’est engagée au mois de mars.

375.000 € de l’État pour le musée

Pour sa part, dans un communiqué, le maire d’Aubigny, Yves Fromion, précise que « l’acte de donation doit être assorti de toutes les attestations relatives à l’origine et à la propriété de chaque œuvre », ainsi qu’il l’a rappelé au futur légataire. « La donation Chauvelin porte sur près de 300 œuvres dont la moitié est attribuée à des peintres russes et l’autre à des peintres occidentaux. Il faut rappeler que l’État a inscrit une subvention de 375.000 € au titre du contrat de projet État-Région, pour la réalisation du musée. » Il conclut en enjoignant les Albiniens à être « rassurés : ni la légalité, ni les finances de la Ville ne seront mises à mal par le projet. Pas un euro ne sera dépensé inutilement. »

Article paru dans l’édition de la Nouvelle République du 13 juillet 2009