30 mar

The death of Werner Hofmann (1928-2013)

It is with deep sadness that we have to announce the loss of our friend and most helpful member of our Association, Professor Werner Hofmann, whose death occurred suddenly in Hamburg on 13 March 2013.

This great art historian was one of the last very distinguished representatives of the famous “Vienna School” of art history that proudly embraced thinkers of such originality and brilliance as Max Dvorak, Aloïs Riegl, Julius von Schlosser and, later, Ernst Gombrich, with whom Werner Hofmann had very close ties. Lire la suite de l’article…

27 mar

La disparition de Werner Hofmann (1928 – 2013)

Werner HofmannNous avons la tristesse d’annoncer aux membres de notre association ainsi qu’à nos amis la mort de notre ami et membre très attentif de l’association, le professeur Werner Hofmann, qui s’est soudainement éteint à Hambourg le 13 mars 2013.

Ce grand historien de l’art fut un des derniers représentants de la fameuse « école viennoise » d’histoire de l’art qui s’honore des penseurs aussi originaux et remarquables que Max Dvorak, Aloïs Riegl, Julius von Schlosser et, plus tard, Ernst Gombrich auquel Werner Hofmann était étroitement lié.

Fondateur du musée d’art moderne de Vienne, dont il fut le directeur de 1962 à 1969, Werner Hofmann fut par la suite le directeur de la Kunsthalle de Hambourg (1969 à 1990). Là, il réalisa un remarquable cycle d’expositions consacrées à « L’art autour de 1800 et ses suites » (Goya, Runge, Friedrich). L’intérêt pour cette période cruciale pour l’éclosion de la modernité européenne n’empêcha pas Hofmann de porter son regard sur l’art contemporain – Beys, Hrdlicka, Baselitz et bien d’autres (dernièrement Richard Deacon au sujet duquel nous eûmes l’année passé une fort intéressante conversation). Lire la suite de l’article…

24 oct

Schwestern der Revolution : une exposition qui vaut le voyage

Alexandra Exter, Boulevard parisien, le soir

Alexandra Exter, Boulevard parisien, le soir, 1914, Galerie Tretyakov, Moscou, donation Georges D. Costakis, 1977, © Association Alexandra Exter, Paris 2012

Le musée Wilhelm Hack à Ludwigshafen (Allemagne, région du Palatinat) présente à partir du 20 octobre 2012 jusqu’au 17 février 2013 l’exposition Schwestern der Revolution, Künstlerinnen der russischen Avantgarde. Organisée conjointement avec la Galerie Tretiakov de Moscou, cette présentation inclut un large éventail d’œuvres des principales artistes-femmes de l’avant-garde russe du début du XXe siècle. Et elles furent nombreuses et parfois d’une qualité tout à fait remarquable !
Les œuvres choisies s’échelonnent principalement dans les deux décennies – précédant et suivant la « Révolution d’Octobre », terme qui malgré les nombreuses réévaluations critiques concernant la prise de pouvoir bolchevique en 1917 (sujet particulièrement provocateur en Allemagne) continue de fasciner le jeune spectateur.

Le choix d’œuvres s’appuie non seulement sur la collection moscovite, renommée dans ce domaine par sa richesse, mais inclut aussi des œuvres de la collection Hack, ensemble qui a constitué la pierre fondatrice du musée de Ludwigshafen. Wilhelm Hack (1900-1985), collectionneur fort averti de Cologne et dont le souvenir de l’amitié qu’il me témoignait m’est resté cher, fut certainement le premier grand collectionneur européen à s’intéresser sérieusement à l’avant-garde russe, ce dès le milieu des années 1950.

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15 mai

Jean Chauvelin débouté de ses plaintes en diffamation

Par décision de la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris, en date de 11 mai 2012, la plainte en diffamation déposée par Jean Chauvelin contre notre site et plus précisément contre Andréi Nakov, le Président de notre Association, a été rejetée : le plaignant « se verra débouté de toutes les demandes formées à l’encontre d’Andréi Nakov, en raison de la relaxe prononcée. »

18 mar

Les accusations contre vous sont sérieuses

James ButterwickJames Butterwick,  marchand d’art londonien déjà réputé, travaille  depuis plusieurs années à Moscou et à Londres en se spécialisant dans le domaine de l’avant-garde russe. Il connaît en conséquence les problèmes de ce domaine des deux côtés de la frontière européenne.

Il a adressé une lettre ouverte à l’InCoRM en date du 1er juillet 2011… qui, à ce jour, n’a pas reçu de réponse.
Nous avions publié le 15 mars sa lettre en anglais et le 16 la traduction en russe. Voici la traduction française.


Cher Incorm,

Nous avons lu avec grand intérêt vos récents commentaires concernant le livre d’Anthony Parton1 et celui de Denise Bazetoux2 et la façon dont la société artistique moscovite essaie de priver ces ouvrages de toute crédibilité.

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15 mar

Обвинения против вас серьезны

Письмо Джеймса Баттервика сайту InCoRM.org

Уважаемый Incorm,

Мы с большим интересом прочитали ваши замечания в отношении книг Энтони Партона и Дениз Базету, и того, как московское арт-сообщество пытается подорвать доверие к этим исследовательским каталогам.

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14 mar

The accusations against you are serious

James Butterwick, already renowned London art dealer, worked for several years in Moscow and London, specializing in the field of Russian avant-garde. He therefore knows the problems of this area on both sides of the European border.
He wrote an open letter to InCoRM dated July 1rst 2011… which has received no answer yet.
Why have you not instructed your solicitors ? was the final question he asked to InCoRM.
Here is his letter.


Dear Incorm

We have read, with great interest, your recent comments regarding the two books by Anthony Parton1 and Denize Bazetout2 and how the Moscow Art establishment seeks to denude these books of any credibility.

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8 mar

Toute vérité n’est pas bonne à dire

Une plaine en diffamation ayant été déposée à l’encontre de cet article dans notre blog, nous estimons qu’il est de notre le devoir de le signaler à nos lecteurs.

Suivant le dicton que « toute vérité n’est pas bonne à dire… » ceux à qui cette vérité risque de porter de l’ombre ne se privent pas d’actionner les leviers de la justice…

La présomption d’innocence doit donc être respectée…

2 mar

Exter : plus de faux que de vrais

Nous recevons constamment des demandes d’information concernant l’action en justice engagée à l’encontre de l’exposition de Tours 2009.

Comme il a été dit à plusieurs reprises – y compris dans ce blog – l’action engagée par le Procureur de la République, action menée par la justice en la personne d’une Juge d’Instruction du Tribunal de Tours, suit toujours son cours. À la demande du juge plusieurs analyses ont été diligentées, une enquête de la Police Nationale a également été réalisée. Si nous n’avons pas la possibilité de faire connaître à nos lecteurs la teneur d’un dossier, déjà bien volumineux, avant que la justice puisse se prononcer et que toutes les « actions en recours » soient épuisées, nous pouvons néanmoins leurs faire savoir qu’en guise de rétorsion cinq « plaintes en diffamation » ont été déposées contre Andréi Nakov par les personnes impliquées dans cette affaire ; une première plainte ayant été déjà rejetée par le Tribunal de Paris, les autres suivent leur cours…

Contrairement à ce qui a été parfois affirmé, aucune instance légale n’a déclaré irrecevable notre action au nom du droit moral de l’artiste, juste au contraire puisqu’à ce jour toutes les actions que nous avons initiées auprès de la justice française ont été acceptées et ont été menées précisément au nom de l’exercice de ce droit moral et continuent de l’être.

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1 mar

Préserver l’érudition

The Art Newspaper

« La meilleure façon de protéger le marché est de préserver l’érudition » : telle est la conclusion d’un article paru dans le numéro du 17 février 2012 de The Art Newspaper.

The Art Newspaper – A market in need of supervision